DSK, le libertinage comme seule défense





figarofr: Dominique Strauss-Kahn quitte le tribunal de Lille, mardi.

© iTele/AP
Dominique Strauss-Kahn quitte le tribunal de Lille, mardi.

De notre envoyé spécial à Lille

Quatre hommes en costume sombre, debout face au tribunal. Le plus grand de cette brochette de notables, Fabrice Paszkowski, gérait des sociétés de matériel médical et gagnait environ 15.000 € par mois. Le plus petit, David Roquet, dirigeait les 80 salariés d’une filiale du groupe Eiffage. Le plus austère d’aspect, Jean-Christophe Lagarde, a gardé ses galons de commissaire divisionnaire mais il n’est plus le chef de la sûreté départementale du Nord. Quant à Dominique Strauss-Kahn, on ne le présente pas.

Il ne faut pas faire un gros effort d’imagination pour les imaginer tout nus, s’ébattant dans quelque luxueuse suite d’hôtel en compagnie de femmes bien plus jeunes qu’eux et, du coup, ils en deviennent pathétiques. Prévenus de proxénétisme aggravé, ils encourent dix ans de prison. MM. Paszkowski et Roquet affirment qu’ils étaient les seuls à connaître «le secret» de ces «soirées libertines» : les jeunes femmes étaient des professionnelles rémunérées.

DSK se campe au micro. Il fait donner sa belle voix grave, légèrement voilée, pour se présenter. Le président Bernard Lemaire estime qu’il était «l’un des hommes les plus importants de ce monde» lorsqu’il dirigeait le FMI. Le prévenu ne sait pas si c’est vrai. En revanche, il est convaincu de deux choses: que cette organisation a «sauvé la planète d’une crise aussi grave que celle de 1929» et, d’une manière plus prosaïque mais qui intéresse davantage une chambre correctionnelle, qu’il n’est pas un proxénète. Puisqu’il avait refusé de se prêter à l’expertise psychiatrique, le président lit la lettre qu’il avait remise aux Drs Dubec et Zagury lors de leur (brève) rencontre: «Considérant que je n’ai commis aucun crime ou délit…», écrivait l’ancien ministre comme s’il rédigeait lui-même son arrêt de relaxe. Par ce feuillet, il estimait qu’un examen ne serait d’aucune utilité à la justice et entendait aussi se prémunir de fuites dans la presse.

DSK aborde ses relations avec les trois autres hommes de la brochette. Son ami, c’est avant tout Fabrice Paszkowski – il l’a embrassé avant l’audience -, rencontré en 2002 à Béthune. Une phrase pour résumer leur lien: «À l’enterrement de ma mère, il y avait 25 personnes. Fabrice en était.» C’est par son entremise qu’il rencontre MM. Roquet et Lagarde. Le président: «Aux termes de l’ordonnance de renvoi, MM. Roquet et Paszkowski étaient les organisateurs, recruteurs et payeurs ; M. Lagarde était l’accompagnateur ; M. Strauss-Kahn, dont le cas a été longuement discuté puisque le parquet avait requis un non-lieu mais que le juge d’instruction en a décidé autrement, était l’instigateur, celui pour qui et autour de qui étaient organisées les rencontres.»

Cours magistral sur la partouze

À cet instant, les débats prennent un tour stupéfiant. Sur un ton détaché, didactique, comme s’il s’adressait à un amphi de doctorants, M. Strauss-Kahn donne un cours magistral sur la partouze. Sa profession de foi de libertin assumé va droit au but, sans jamais perdre de vue la stratégie – juridiquement solide – qui doit lui permettre d’échapper à la condamnation. «Nous nous sommes vus douze fois en quatre ans, précise-t-il. Or, l’ordonnance de renvoi donne l’impression d’une activité frénétique, débridée: j’avais à l’époque, et je le dis sans prétention, autre chose à faire.»

«Je me suis toujours considéré comme l’invité de Fabrice, poursuit-il. Je n’avais pas le temps d’organiser une quelconque soirée et à aucun moment je n’ai demandé qu’on en organise une. J’avais une vie trépidante, avec quelques petites soupapes de récréation. Si j’avais su que les femmes étaient rémunérées, je ne serais pas venu. Je n’ai aucun mépris pour les prostituées, mais j’aime que ce soit la fête, avant et après, et ce genre de relations, glauques et limitées à l’acte sexuel, ne m’apporte pas de plaisir. En outre, les prostituées sont sans doute plus susceptibles que d’autres de subir des pressions de la part de souteneurs ou de policiers: si je voulais bien prendre le risque de pratiques sexuelles particulières, je ne l’aurais pas pris avec des prostituées.»

Le président: «Vous n’avez jamais eu de doutes?»

DSK : «Jamais».

Évoquant une relation express avec une professionnelle – bien sûr, il l’ignorait – dans les sous-sols d’un restaurant parisien, en 2009, il lâche: «Comment vous dire? Il n’y a pas lieu d’en être fier, mais il m’est arrivé dix fois de me retrouver dans une situation où une femme s’offrait à moi.»

Tout à l’heure, racontant sa version d’une «fête» donnée en juillet 2010 dans une suite du Murano, un hôtel de la capitale, M., l’une des participantes, avait pleuré. Elle avait reconnu qu’elle s’était présentée à DSK comme «secrétaire bilingue» et que sa mise n’indiquait en rien sa qualité de péripatéticienne. Mais selon elle, et sur ce point M. ne convainc pas totalement, il ne pouvait pas l’ignorer. Surtout, il se serait montré «animal», lui imposant au lit une «pratique» douloureuse (jamais nommée à l’audience) qu’elle n’avait pas eu la force de refuser, par besoin d’argent. «C’est son sourire qui m’a marquée, sanglote-t-elle, il avait l’air d’apprécier ce qu’il faisait.»

DSK: «Si je l’avais vu pleurer, cela m’aurait glacé. Quand on me dit non, c’est non.»

Pour les juges d’instruction, ces bacchanales n’avaient qu’un but: combler l’appétit sexuel pantagruélique du patron du FMI. Fabrice Paszkowski corrige: «On a dit que les filles étaient un cadeau pour Dominique mais pas du tout, le cadeau, c’était Dominique.» Et il n’est pas absurde, en effet, d’imaginer ces hommes en costume sombre flattés d’assister et de participer aux accouplements d’un peut-être futur chef d’Etat, dont la présence et l’aura érotisent de manière inespérée leurs tristes séances d’échangisme. Il est le Puissant, dans tous les sens du terme.

Mais un puissant vulnérable, car possédé par son obsession pour une certaine conception de la «fête» où les femmes sont indispensables mais comptent si peu. Un puissant mis à nu par un tribunal et qui, au lieu d’élaborer un plan de paix pour l’Ukraine, discourt devant ses trois juges sur ces «soirées libertines où des hommes, des femmes, parfois des couples, se réunissent pour le plaisir du sexe».



Source Article from http://www.msn.com/fr-be/actualite/france/dsk-le-libertinage-comme-seule-défense/ar-AA9e3Dv?srcref=rss
Source:MSN Belgique – Outlook, Skype, toute l’actualité en continu

Il ya beaucoup d'occasions dans la vie où les doutes nous assaillent et gérer les incertitudes qui pèsent sur notre existence devient difficile et compliqué. Les voyants et médiums par téléphone peuvent vous apporter un soutien inestimable, car ils peuvent vous aider à faire la lumière sur quelques-uns des messages que le destin a marqués pour vous. La voyance par tel peut vous aider à prendre les bonnes décisions, à choisir sa vie et de l'appréhender différemment.

Grâce à la voyance gratuite en ligne, il est possible de profiter d'une consultation de voyance sans carte bancaire et découvrez par vous-même ce que le tirage du tarot peut vous apporter. Le tout avec un simple appel téléphonique. Il ya différents types de tarot gratuit, beaucoup d'entre eux sont associés à la voyance de l'amour parce que, sans doute, les thèmes du couple et de l'amour concentrent la plupart de nos préoccupations. Viennent ensuite le Tarot professionnel et financier. Chacun d'entre eux vous permettra avec l'aide des mediums par téléphone de trouver le type de voyance gratuite la mieux adaptée à vos besoins, celle à laquelle vous vous identifiez le mieux.

Avec leurs tarots, les tarologues en ligne vous aideront à soulager vos préoccupations. Vous pouvez aussi envoyer vos questions gratuites de voyance par email, sur les possibilités de trouver un partenaire, sur votre couple actuel ou tout autre aspect de votre vie sentimentale sans attente. Si vos questions sont liées à d'autres situations, telles que le travail ou les affaires économiques , le tarot gratuit en ligne peut également vous aider. Nos voyants par téléphone, numérologues médiums ou tarologues vous enverront une réponse gratuite sous 24h.

Faites confiance à la voyance gratuite en ligne, une voyance garantie sans attente et sans carte bancaire. Les cabinets de voyance par internet vous proposent une voyance sérieuse, la consultation de voyance est 100% gratuite sur notre ligne audiotel, vous ne payez que la communication téléphonique soit 0,40€ / mn. Un tarif imbattable qui vous permet de rentrer en contact avec les plus grands mediums sur internet pour des réponses immédiates. Vous pouvez aussi choisir de consulter un voyant par téléphone sans attendre pour une consultation de voyance en privé, entièrement confidentielle pour prendre le temps d'aborder en profondeur tous les sujets qui vous préoccupent. C'est vous qui choisissez ! Alors n'attendez plus, ne restez plus dans le doute. La voyance par telephone a la solution à vos problèmes, ne nombreuses personnes en ont bénéficié, alors pourquoi pas vous ?

Un autres mode de communication pour consulter un voyant par internet est le chat, oui vous pouvez correspondre par tchat avec votre voyant depuis votre mobile ou votre ordinateur ou tablette, un service garanti authentique. Notre application de voyance propose l'horoscope également libre au téléchargement et sans inscription, disponible depuis tous les mobiles. Nos coachs, proposent un coaching personnalisé pour chaque consultation sans attente à des tarifs très intéressants. Notre systéme de communication téléphonique et gratuit par téléphone, nous proposons de véritable numero audiotel sans attente, en moins de 30 secondes vous êtes en relation avec votre medium pour un tirage de tarot ou de la numérologie. Les meilleurs audiotels par téléphone sont sur notre site, découvrez nos médiums sans cb sans attente.

N'hésitez pas à me joindre, je réponds très rapidement, Amicalement votre Carla Vost